Bureau Rémi Christian CAILLE hydrogéologie, recherche et protection des eaux souterraines. Ingénierie en hydrogéologie appliquée à l'eau potable

Recherche en eau

 

 

  

Notre bureau a mené de nombreuses études de recherche en eau pour les collectivités, dans des contextes d’aquifères profonds (< 500 m) généralement des calcaires ou plus superficiels quand il s’agit de nappes alluviales.

 

Nous assistons la collectivité tout au long du projet de recherche en eau en l’aidant à faire les meilleurs choix techniques et financiers. Nous l’aidons également dans ses démarches auprès des financeurs.

 

Notre rôle d’hydrogéologue est d’identifier les aquifères présents dans le secteur d’étude et de sélectionner celui qui présente le meilleur potentiel. L’interprétation des cartes et coupes géologiques et la reconnaissance de terrain permet de localiser les sites favorables à l'implantation de forages.  Nous assurons le suivi des travaux de forage et de pompage. Le rapport de synthèse fournit toutes les informations nécessaires à la mise en exploitation du forage : débits disponibles, qualité des eaux, traitement de l’eau, zone d’alimentation, procédure de mise en place des périmètres de protection.

 

Le recours à des méthodes géophysiques d’auscultation du sous-sol est très utile pour une implantation précise du forage sur la zone potentiellement la plus intéressante. Ces méthodes fournissent des pseudos-coupes géologiques et donnent des informations sur les profondeurs, la nature des formations géologiques, la présence de failles...

 

Les méthodes utilisées sont : la tomographie électrique (panneaux électriques) dont la profondeur d’investigation varie de 20 à 100 m suivant le dispositif adopté et la sismique hybride qui atteint des profondeurs de 600 m (voir l'onglet "géophysique").

 

Le succès d’une recherche en eau par forage dans les calcaires n’est pas garanti. C’est un milieu hétérogène et discontinu, les zones perméables (fractures, inter-bancs, cavités) ne représentent qu’une très faible proportion du volume total de la roche. Il ne s’agit pas de « réservoirs » souterrains mais de zones d’écoulement et de stockage très localisées et formant un réseau plus ou moins dense et connecté. Il faut donc que le forage rencontre des fractures ou des vides karstiques pour qu’un volume d’eau important puisse être exploitable. D'où l'importance de recourir aux méthodes géophysiques.

 

En nappe alluviale, les chances de succès sont beaucoup plus élevées puisque l’aquifère est homogène et continu (porosité d’interstices). Il faut cependant s'assurer que les débits seront suffisants et que la qualité de l'eau est compatible avec une distribution en AEP.

 

 

 



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